Le rôle des inspyrées va au-delà de proposer une alternative biologique sous mention Nature & Progrès aux gammes cosmétiques industrielles.
Notre leitmotiv est de rétablir la connaissance sur l’usage de la cosmétique et nos besoins, ainsi que d’agir de manière responsable en veillant à l’impact de notre activité sur le vivant.

Un cosmétique, ce n’est pas automatique
Notre peau, par son fonctionnement propre, possède de puissants mécanismes d’autoprotection. Ce dont elle a réellement besoin passe avant tout par une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie !
Dans un premier temps, la démarche des inspyrées est de nous inviter à se débarrasser de tous les ingrédients superflus de la cosmétique pour ne revenir qu’à l’essentiel.
Puis, de réapprendre à laisser vivre sa peau en appliquant peu, voire rien du tout.
Résoudre un problème de peau ne se résume pas à acheter un soin cosmétique mais à trouver la cause du problème et y remédier.
La suppression d’un soin, d’un ingrédient, d’un colorant textile ou d’une pratique excessive (comme se doucher plusieurs fois par jour) peut être l’essentiel et économique remède à beaucoup de maux.
En tant que fabricant.e.s, nous sommes responsables
Face à l’ampleur des problèmes climatiques que nous avons sous les yeux et les pollutions de nos organismes, les demi-mesures n’ont plus leur place.
En tant que fabricant.e.s, nous avons une obligation morale à exercer notre activité de production en cherchant constamment à avoir le moins d’impact possible sur le vivant.
Pour cela, il faut, bien sûr, questionner en permanence les moyens de production (énergies et matières utilisées). Mais il faut aussi repenser l’utilité même des produits fabriqués et vendus !
Est-ce que ce produit a réellement une utilité pour notre peau ?
Ou est-ce une habitude marketing et une dérive consumériste ?
Réapprendre les réels besoins de la peau devient une évidence dans un secteur où 80% minimum de la composition des crèmes n’est autre que de l’eau dans du plastique !
Or, l’eau n’hydrate que si elle est consommée et non pas appliquée sur la peau. Notre peau ne pouvant pas être hydratée avec l’eau des crèmes, l’utilisation du mot “hydratation” en cosmétique est donc abusive.
Les ingrédients de la crème sont là pour retarder la sortie de l’eau des tissus cutanés, d’où leurs propriétés plus ou moins occlusives. Ils remplacent notre film hydrolipidique – qui a déjà cette fonction.
Il nous semble incohérent d’artificialiser le fonctionnement de la peau avec des substances qui peuvent par ailleurs être problématiques.
L’eau est un ingrédient de remplissage mais elle conditionne aussi la formulation des produits. Car qui dit “eau”, dit “bactéries”. Un produit avec de l’eau nécessite donc des conservateurs pour éviter la prolifération microbienne. Or un conservateur est un tueur de bactéries, qu’elles soient bonnes (celles de nos microbiotes par exemple) ou “mauvaises”/pas à leur place.
En utilisant de la crème, nous tuons une partie de notre microbiote cutané. Sans compter l’effet d’accoutumance à la crème qui, en empêchant la constitution du film hydrolipidique naturel, va supprimer le milieu de vie de nos bactéries endogènes.

Plaidoyer pour une révolution minimaliste en cosmétique
Chez les inspyrées, nous nous appliquons à avoir le moins d’impact possible sur le vivant. Ce leitmotiv est une source de motivation essentielle.
Cela passe d’abord par limiter au maximum la pollution liée à notre activité de production, tout en gardant en tête que cette activité ne serait pas soutenable à grande échelle.
Mais c’est aussi promouvoir des pratiques et des ingrédients dégradant le moins possible le fonctionnement naturel de la peau.
Toutes ces raisons nous poussent à rappeler en permanence que nous, notre organisme, notre peau et notre psychisme ont avant tout besoin de retrouver de la simplicité.
Si vous connaissez un lieu dans lequel ces sujets peuvent susciter de l’intérêt, Mathieu est disponible et très motivé pour organiser des discussions-débats, alors n’hésitez pas à le contacter 🙂



