Arrêtons de maltraiter notre peau (et notre organisme) avec des cosmétiques inadaptés voire toxiques

Une règlementation cosmétique rigoureuse sur certains points et laxiste sur d’autres

La règlementation cosmétique en Europe est relativement rigoureuse. Cependant, celle-ci ne constitue pas un rempart absolu et il est important que vous en soyez conscient(e).
Des substances chimiques dont nous ne connaissons pas la toxicité sur le long terme peuvent ainsi rester autorisées très longtemps malgré la démonstration de sérieux doutes sur leur innocuité. Le retrait d’une substance (surtout si elle est fortement utilisée par les grands groupes de cosmétiques qui participent à la rédaction des règlements) peut ainsi nécessiter de très longues années ; ceci afin de permettre aux laboratoires de trouver une alternative et de reformuler leur produit.
Les laboratoires de cosmétique la remplacent par une autre qui peut se révéler tout aussi toxique (voire plus) que la précédente.
Le principe de précaution ne fait semble-t-il pas partie des préoccupations premières des instances qui régissent la cosmétique.

Une prise de conscience est nécessaire

Un exemple édifiant : le remplacement des PARABENES par la METHYLISOTHIAZOLINONE

Ainsi, les conservateurs de la famille des parabens (accusés d’être des perturbateurs endocriniens) ont été largement remplacés par d’autres conservateurs qui sont loin d’avoir démontré leur innocuité, bien au contraire ! Il s’agit de la Méthylisothiazolinone (MIT).

La MIT est extrêmement irritante. C’est un conservateur autorisé en cosmétique depuis 1976, à des taux très faibles ( 0,01% ), et qui est cité par les rapports de l’AFSSAPS (maintenant l’ANSM) en 2010 comme étant une des molécules les plus allergisantes. Ce biocide présent dans certains shampoings, crèmes et produits d’entretiens peut ainsi provoquer de l’eczéma de contact (ce qui ne l’empêche pas d’être souvent employé dans les lingettes pour bébés).
Depuis le remplacement des parabènes, les dermatologues constatent une explosion du nombre d’eczéma de contact et tirent la sonnette l’alarme auprès des autorités.
Cette substance bon marché se retrouve aussi bien dans ces cosmétiques vendus en grandes surfaces que dans des cosmétiques très onéreux vendus en parapharmacie ou parfumerie.

Un autre exemple signifiant : les perturbateurs endocriniens

« Une menace mondiale pour la santé humaine et l’environnement », c’est ainsi qu’un rapport récent de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) désigne les perturbateurs endocriniens.
Parabènes, phtalates, bisphénol A, dioxines… Ces substances chimiques sont soupçonnées, même à des doses infinitésimales, de perturber ou d’interférer avec notre système hormonal. D’autant qu’on les retrouve partout, tant au travers des objets que nous utilisons quotidiennement, que par le biais de l’environnement. Elles ont la propriété de mimer ou de bloquer l’action de nos hormones et pourraient être en grande partie responsables de l’augmentation de nombreux troubles et pathologies (infertilité, cancers hormono-dépendants, diabète…) observés ces dernières décennies.
Conservateurs, filtres solaires, émollients, conditionneurs… de nombreux ingrédients des crèmes de beauté et autres cosmétiques conventionnels sont susceptibles de perturber notre système hormonal.
La réglementation prend en compte ces risques. À défaut d’être interdites, ces substances sont soumises à des restrictions de concentration. Mais l’effet « cocktail » lié à l’emploi de plusieurs produits au cours de la journée reste mal évalué.
La situation est paradoxale : il y a des lois européennes depuis 2009 qui interdisent les perturbateurs endocriniens mais comme on n’arrive pas à se mettre d’accord sur une définition de perturbateur endocrinien, une partie clef de cette réglementation est donc bloquée.

« L’effet cocktail » : une bombe à retardement

Dans le RÈGLEMENT (CE) N° 1223/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 30 novembre 2009, il est précisé :
« On entend par produit cosmétique, toute substance ou tout mélange destiné à être mis en contact avec les parties superficielles du corps humain (épiderme, systèmes pileux et capillaire, ongles, lèvres et organes génitaux externes) ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d’en modifier l’aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles. »
La définition « officielle » d’un produit cosmétique indique donc que celui-ci ne doit agir qu’en surface et ne pas aller plus profond que la couche de l’épiderme, partie la plus superficielle de notre peau.
La peau est un organe vivant, elle absorbe tous les produits que nous lui appliquons (excepté les plus molécules de grande taille qui ne peuvent franchir l’épiderme). Sa capacité d’absorption est telle qu’environ 60% des produits que nous lui appliquons parviennent jusqu’à notre système sanguin… et donc peuvent atteindre nos organes internes.
Tous les matins, on utilise un gel douche et du dentifrice, ensuite souvent une crème pour le visage, un lait corporel et du déodorant. Et pour beaucoup de femmes, le maquillage est incontournable. Au total, ce sont déjà 8 à 10 produits différents que l’on applique sur notre peau et c’est un minimum.
Cela signifie que sur une année entière, notre corps est exposé à des centaines (voire des milliers) de composants potentiellement nocifs pour notre santé.
Cette surexposition finit par altérer notre équilibre biochimique et physiologique. Nos émonctoires (ou organes dépuratifs) que sont le foie, l’intestin, les reins, les poumons et la peau elle-même sont sur-sollicités et se retrouvent souvent débordés. Cela peut se manifester par l’apparition de boutons de type acné…
Ces composants forment ensemble un véritable effet cocktail qui peut devenir plus ou moins rapidement une éventuelle bombe à retardement pour votre peau et même votre organisme.

Vous pouvez éviter toutes ces substances douteuses et /ou toxiques en faisant le choix d’une cosmétique 100% naturelle

Une alternative existe

Pour être sur(e) d’utiliser des soins cosmétiques sains, la lecture et le décryptage de la liste des ingrédients de vos cosmétiques est plus que jamais indispensable.
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